flammes feux feu incendie enfer cerveau brûler macabre  au-delà inferna

Eirikr  TURGIS de Normandie

Réflexions et créations d'un être tripède tri-cérébral et de quelques autres créatures l'accompagnant

"sans tabou ni censure, sans haine ni racisme, dans un échange de liberté" "Français assurément, Normand entièrement"
leopards cats ecusson blason normandie manche calvados eure orne seine-maritime basse-normandie haute-normandie
Caricaturgis
Juif errant
Danse macabre
Néo-apocalypse
Verrat versus capra
Cène obscène

Danse Macabre
01-Ancien pape
02-Empereur religieux
03-Tsar pays froid
04-Religieuse
05-Bête et belles
06-Prince microétat
07-Jet sauteur
08-Princesse
09-Paparazzi
10-Président barb..
11-Chanteuse
12-Médias
13-Président puissant
14-Fillettes sages
15-Prisonniers
16-Vieux président
17-Femme du dit
18-Dictateur île
19-Ex président père
20-Ex président
21-Militaire mort
22-Chef religieux
23-Victime religion
24-Président autorité
25-Terroriste paix
26-Femme autorité
27-Scientifique 
28-Ecolo dogmatique
29-Extréme parti
30-Humoriste triste ?
31-Religion ancienneP
32-Religion amour
33-Religion paix
34-Femme pieuse
35-Maire capitale
36-Politicienne seule
37-Politicienne visible



Danse macabre ou le bal de l'apocalypse



02 - Empereur d'une religion dite monothéiste
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Empereur d'une religion dite monothéiste
Réflexions des squelettes et autres êtres décharnés


Benoîtement je suis devenu pape
avant j'étais à la congrégation
l'organe de l'église qui jamais ne dérape,
puisque issue de la sainte inquisition.
Ce beau service qui s'occupe de la foi
et qui sans jamais avoir eu d'état d'âme,
interprète, tranche et impose la loi,
distribuant de ci de là quelques blâmes.

Je prie, je réfléchis puis j'excommunie ;
suivant rigoureusement la doctrine,
les délinquants doivent subir l'avanie,
cela évite qu'ils nous contaminent.

Le dogme doit rester en position de force
car l'idéologie prime sur les humains ;
sinon c'est la révolution qui s'amorce,
dans l'année, ou même dès demain.

Les préservatifs ne posent que des problèmes
alors que tout s'arrange avec le spirituel ;
je n'hésiterai pas à provoquer l'anathème
de tous ces personnages pervers sexuel.
L'émergence de toutes ces épidémies,
contaminant ces gens de curieuses maladies,
doivent être prise comme un divin signe ;
l'humain doit le savoir et de cela il se résigne.

Le divorce est la honte de notre société,
les gens devraient de l 'église être banni,
sauf bien sûr s'il s'agit des gens fortunés
qui veulent effacer la trace de leur mari ;
comme certaines charmantes princesses,
qui voulaient se remarier en toute honneur,
dans ces cas nous bénéficions de leur largesse
qui permettent de remédier à ces erreurs.

L'euthanasie est un véritable et odieux crime,
car priver une personne en vie végétative
alors que le réveil est très rarissime
montre que notre société est à la dérive
n'y a t'il plus belle satisfaction que de regarder
chaque jour les parents pleurer à leur chevet
car des années durant, cela peut continuer
sans avoir réponse, du cerveau ou du cervelet.

Quel beauté que de voir énormément souffrir
l'être, rongé par la douleur et qui n’en peut plus ;
parfois, les êtres ne demandent qu'à mourir,
car ils vivent dans la détresse comme un reclus
A l'imitation d'un certain fils, notre seigneur,
le malade doit savoir accepter sa peine ;
il ne peut décider contre le dessein de sa mort,
même si le divin ne vous fait pas cette honneur ;
il faut savoir accepter comme la repentance de madeleine ;
d'avoir pêché et pouvoir racheter ses torts.

Jamais je n’accepterai cette dérive de la société
Qui attire dans nos pays, le diable et toute cette impiété.
En ce monde, je suis l’unique représentant du divin
Et je ne permettrais pas que tout ces mesquins écrivains
Viennent salir l’unique et belle religion catabolique
celle qui mieux que toutes les autres montre le côté bucolique
avec les scènes pastorales de notre livre saint
où dans chaque passage se cache un assassin
des femmes et des enfants des pères et des guerriers égorgés
afin de nous montrer la force dont chacun doit être forgé
tel fut le cas de ces quelques petites croisades religieuses
qui nous permit d'asseoir une autorité prodigieuse
en attisant contre tous ces peuples une bonne haine
car il faut mépriser ces autre religions qui ne sont point saines
comment peuvent-ils se permettre d'accaparer le divin
quand dans la société nous œuvrons pour écarter les devins
les faux prophètes et toutes ces fausses et stupides religions
qui diffusent telle une hérédocontagion.
Nous sommes le rempart, une véritable institution
qui sera reconnue d'utilité publique par la constitution.

Vous condamnez le pluralisme religieux
alors même que la foi au sein de l'église,
sur ses fondements bancales vacille.
Pourquoi donc élire un pape aussi vieux,
qui dans sa foi s'encrasse et s'enlise,
condamnant les détracteurs à la bastille.
Lorsque vous viendrez en ce modeste endroit,
vous ne manquerez pas, comme il se doit, de saluer
vos frères qui enquêtaient ces soi disant religieux,
ceux qui utilisaient la torture et se souciaient du droit ;
ces bons dévots qui sans relâche cherchaient à évaluer
la foi, pour bien s'assurer sur le détail de leur contentieux.

N'ont ils pas été sadique sous le couvert de l'inquisition,
utilisant les tribunaux comme un moyen de substitution,
assouvissant ainsi, par leurs putrides corps libidineux,
les dérèglements pervers de leurs cerveaux vicieux.
Ces hommes pouvaient au grand jour être perturbé ;
ils étaient absous, en utilisant la foi jusqu'à en être aveuglé.

Vos services ne sont ils pas toujours aussi intolérant,
lorsque furieux, vous brandissez et hurlez ce titre :
congrégation de la doctrine de la foi.
Peu importe l'intitulé, car c'est encore l'inquisition,
condamnant sans détour quelques pieux théologiens ;
qui aidaient l'église et son culte, en le dépoussiérant,
afin de regarder le prêtre comme un homme, plutôt que la mitre,
et ne cherchant pas à utiliser du paysan son désarroi ;
Ceux qui prônaient une doctrine simple de libération,
se sont vu retirer, religieusement même, le pardon chrétien.
Vous parlez dans vos écrits trop souvent de bonté,
alors qu'en vérité vous ignorez même la générosité,
car furieux, vous brandissez à chaque contestation,
les foudres terribles du canon de l'excommunication.

Vous préférez absoudre l'homme qui a violé et outragé
cette fillette innocente qui n'avait que neuf ans.
L'enfant fut mise enceinte malheureusement
sa grossesse alors constituait un véritable danger.
Auriez-vous pris une minute, de votre temps, afin de l'utiliser,
pour réfléchir à la tragédie de cette fillette, et à son enfantement,
qui n'aurait jamais put survivre ainsi à l'accouchement.
Vous n'avez pas hésité, malgré son âge à la culpabiliser
n'oubliant pas au passage, d'excommunier à souhait, la mère
ainsi, bien entendu, que le personnel et praticiens hospitaliers.
L'église, par votre grâce, peut se glorifier et être vraiment fière,
puisque depuis le début, vous ne cherchez qu'à humilier ;
par contre, pour protéger les prêtres pédophiles,
ces lâches et pleutres se masquant du religieux profil ;
vous n'avez comme supérieur eut aucune hésitation,
à prôner pour les victimes l'excommunication.
Si elles osaient révéler, ne serait-ce que la vérité,
voilà donc l'exact portrait de toutes vos saintetés ;
des locataires du palais dans la longue lignée
les derniers ne furent pas les moins troublées.
Ainsi peut on comprendre que la sainte inquisition,
des cendres de ces victimes, toujours renaît ;
car des contemporains firent d'édifiantes révélations,
des frasques et orgies dont un pape se repaissait.
Ce cher Borgia est ici bas depuis de longues années,
accompagné il est vrai d'autres papes et cardinaux ;
pour nous assurer que tout cela n'était pas faux
lui et les autres prélats expliquèrent leur vie d'halluciné.

Vous vous gargarisez tout le temps avec vos évangiles,
nous citant l'amour du prochain et sa bienheureuse bonté ;
mais après avoir pris froidement des décisions aussi viles,
de votre âme, ne ressort qu'un ramassis de fausse piété.
Le pape qui depuis l'origine devrait être le père nourricier
ces petites brebis, sans exception, se doit de protéger ;
un bon pasteur a son troupeau, se trouvera toujours associé.
Mais vous étiez trop occupé, de votre nombril à louanger,
lorsque fut prise cette inique excommunication.
Vous fîtes en faisant ceci, preuve d'une extrême sauvagerie ;
de votre pontifiant, siège où vous êtes si arrogant,
ne connaissant rien à la vie, et à ses complications ;
vous préférez dans votre église faire vos minauderies,
plutôt que de comprendre le sort des ouvriers et paysans.
Vous oubliez sciemment que le fils de votre seigneur divin
ne serait issu que d'une famille pauvre et d'un père artisan ;
ainsi de ceux qu'il fouetta de ces marchands du temple,
vous semblez en être le noble et riche représentant.
A suivre comme de servir la parole de votre messie
jamais vous n'auriez dû détenir autant de richesses
Vous ne seriez pas alors le diffuseur de cette idoglossie
mais plutôt emprunt d'une grande et délicate sagesse.
Vous ignorez complètement ce qu'un pauvre ressent,
tant vous êtes absorbé à côtoyer les gens biens et riches ;
pour vous les manants c'est déplaisant et en plus ça sent.
Vous déformez les textes, et ça c'est vraiment de la triche,
car sinon vous ne seriez pas assis sur votre gros magot ;
mais vous devriez grattez et avoir les pieds dans la fange,
cherchant à vous nourrir ou des branches à faire des fagots ;
le pauvre, point souvent il ne se chauffe ni ne mange.

Comment peut on vouloir béatifier cette créature
qui préféra toujours défendre les bourreaux,
que de s'occuper de ces innocents se rebiffant
un berger qui sacrifie ces agneaux
comme tous ces pauvres enfants
qui furent violentés par de viles ordures,
Ainsi l'église, sous votre autorité,
à protégé ses loups dans la bergerie
voulant faire taire les parents entêtés
ainsi que les enfants, en les menaçant.
Vous prenez alors votre visage grimaçant
et votre délicatesse n'eut d'égale que votre fourberie
Comment penser que vous fûtes un saint,
lorsque l'église protège les criminels en son sein
Certains lâches diront que c'est la voie de dieu,
comment peut on être aussi pernicieux
face au mal de ces enfants, ces pauvres malheureux,
qui n'auront pas même le droit, d'après certains religieux,
à l'apaisement et au calme du royaume des cieux,
alors qu'ils viennent de subir l'outrage de criminel dangereux.
Qui sont ces prêtres profitant de ces petits insoucieux,
et qui ensuite s'agenouillent, priant le divin d'être miséricordieux.
Comment avec tant de puissance, faites vous pour que votre vieux,
celui qui peut punir les humains, comme il l'a fait avec vos aïeux ;
n'intervient-il pas en brûlant sur pied ces personnages ignominieux.

Pourquoi donc ces humains, sans aucune raison,
traitent-ils avec autant de déférence cette religion ;
même si, depuis des siècles elle fut le conseil des rois ;
aujourd'hui elle ne devrait plus dicter aux états sa loi.





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