flammes feux feu incendie enfer cerveau brûler macabre  au-delà infernal

Eirikr  TURGIS de Normandie

Réflexions et créations d'un être tripède tri-cérébral et de quelques autres créatures l'accompagnant

"sans tabou ni censure, sans haine ni racisme, dans un échange de liberté" "Français assurément, Normand entièrement"
leopards cats ecusson blason normandie manche calvados eure orne seine-maritime basse-normandie haute-normandie
Caricaturgis
Juif errant
Danse macabre
Néo-apocalypse
Verrat versus capra
Cène obscène

Danse Macabre
01-Ancien pape
02-Empereur religieux
03-Tsar pays froid
04-Religieuse
05-Bête et belles
06-Prince microétat
07-Jet sauteur
08-Princesse
09-Paparazzi
10-Président barb..
11-Chanteuse
12-Médias
13-Président puissant
14-Fillettes sages
15-Prisonniers
16-Vieux président
17-Femme du dit
18-Dictateur île
19-Ex président père
20-Ex président
21-Militaire mort
22-Chef religieux
23-Victime religion
24-Président autorité
25-Terroriste paix
26-Femme autorité
27-Scientifique 
28-Ecolo dogmatique
29-Extréme parti
30-Humoriste triste ?
31-Religion ancienneP
32-Religion amour
33-Religion paix
34-Femme pieuse
35-Maire capitale
36-Politicienne seule
37-Politicienne visible



Danse macabre ou le bal de l'apocalypse



10 - Président d'une république antidémocratique barbouzo bananière
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Président d'une république antidémocratique barbouzo bananière Réflexions des squelettes et autres êtres décharnés


Dans ma carrière les amitiés j'ai toujours su exploités,
n'hésitant pas même de mes amis à court-circuiter,
comme ce vieux retors de la politique ancienne
qui a fourbi ces armes avec la grande perche
faisant partie de sa garde prétorienne.
Un autre grand j'ai trahi, le prince de la mairie,
mais pour lui quelques querelles personnelles
ont entaché nos relations, d'où cela vient point je ne cherche,
je vais de l'avant sans m'occuper des vieux ahuris,
car ce qui m'attend c'est un destin exceptionnel.
Je veux être choisi, je fais donc le saint,
je mutine à tire d'ailes, j'évince les concurrents,
les mouchetant régulièrement au fleuron ;
d'autant que je suis à l'aise à l'intérieur
pouvant épingler les plus belles de mes chasses,
ou les blesser suffisamment en les invectivant.
Je suis à mon aise, on se détourne on me craint,
de ma taille on se moquait, mais c'est différent maintenant
je peux les écraser comme des moucherons.
On admire mon ardeur, je suis un grand travailleur,
prêt à tout pour aider, je veux nettoyer la crasse ;
mes amis le reconnaissent, je suis décapant.

Rien n'engage les hommes d'une poignée de main,
j''utilise leur réseau à leur dépens, il suffit d'un coup de fil ;
les grands je les abats comme un bûcheron et j’affûte les dents,
ne faut-il pas déboiser pour des mondes meilleurs sans lendemain.
Ceux qui m'ennuient, je les casse comme les inutiles
je fais et je sais ce que je veux, c'est être président.

Beaucoup me trouvent agité voir un peu trépidant,
c'est normal je dirige, je ne suis pas un soumis.
Je possède en moi un moteur de course surpuissant,
mon corps est aussi petit qu'une voiture sans permis,
ma conduite est identique à celle d'un grand coureur ;
il est vrai que cela me cause quelques petits soucis,
je n'ai pas lu le manuel il me sert de réhausseur.
Je démarre toujours trop vite, point ne réfléchis,
dans le meilleur des cas je me sers du frein,
dans le pire je saute par la portière
si j'ai de la chance je trouve la marche arrière ;
sinon je sais aussi faire volte face d'un coup de rein.

Que nenni point du tout je ne suis pas nain,
j'ai une taille tout à fait honorable et convenable.
Un grand nombres de pays ont élus des géants,
ne sont- ils pas comme nous de simples humains ;
alors acceptons les avec leur taille déraisonnable,
et n'en faisons pas pour eux un sujet affligeant.

Pour les faire descendre il suffit d'un coup bas,
les voilà plié en deux, ils sont maintenant à notre portée.
Déjà à l'armée on m'appelait caporal fracasse,
chaque matin un manche à balai je brisais ;
c'est ainsi que j'ai su comment parler aux échalas.
Durant mon service j'étais on peut dire bien planqué,
n'aimant pas les militaires j'ai détesté être un simple bidasse ;
je vais leur montrer à quel point je les haïssais,
en invoquant une belle restructuration maison,
amputant franchement dans tous leurs budgets,
diminuant de moitié toutes les garnisons,
je me suis fait plaisir dans ce nouveau projet.

Je suis en train de fourbir une autre vengeance
contre les gendarmes ces curieux militaires ;
car il ne me rende qu'une faible allégeance.
Je n'ai pas pu les museler lorsque j'étais au ministère,
alors sans tarder comme ceux que je n'ai pu faire taire
ils subiront ma politique d'une république austère..
Je vais donc les incorporer au plus vite à ma police,
et doucement faire disparaître tous ces pandores ;
Il faut avouer que j'opère avec cynisme et malice,
le ministre premier est las, de ceci rien il ne subodore.

J'invente chaque semaine de nouvelles taxes,
pour donner un plus, à mes amis les nantis,
il ne faut pas pendant mon mandat que je me relaxe
alors qu'au budget déjà des aides je leur avais consenti.
Les plus démunis doivent être les catégories laborieuses,
tout comme les familles dans les classes moyennes ;
je veux creuser l'écart entre les pauvres et les riches
afin que la population soit rendue encore plus furieuse.
Je pourrais édicter des lois extrêmement draconiennes,
de mon palais j'entendrais le peuple dont je me contrefiche.

Depuis qu'avec une étrangère je me suis marié,
je distille à tout vent mes belles origines.
Ce qu'avant je cachais, maintenant je le décline,
afin de montrer à tous, que ce pays je me le suis approprié.
Mon épouse d'ailleurs, n'aime pas tous ces gens,
qui dans les régions se plaignent tout le temps.
Je vais donc pour cela, sans tarder les museler ;
pour n'entendre qu'une seule voix, la sienne.
Des mauvaises langues disent qu'elle ne sait que bêler
mais ma douce, ma mie, je vous l'assure, sait chanter,
et de ses envies il ne faut surtout pas qu'elle s'abstienne.
Si on la contrarie elle sort ses griffes et devient tigresse ;
elle pourrait alors fuir, je ne veux surtout pas la mécontenter.
De quoi aurais-je l'air face aux dirigeants de toutes les nations,
s'ils savaient que ma divine artiste ma jolie sirène
me nargue et me menace de mettre cette idée à exécution.
D'un port altier elle est digne d'être la plus belle des reines,
tout le monde aurait vite fait de la condamner comme pécheresse.

Tout en ondulant elle me berce de ces belles comptines,
comme une délicieuse ondine un peu cabotine.
Elle me débite alors ces beaux discours,
tout en me faisant la cour,
afin de me faire, d'avis changer,
sur certaines lois que je devais aménager.
Les romanciers et les autres auteurs,
les cinéastes et les acteurs,
les artistes et les chanteurs,
les voleurs et les bonimenteurs
tous ces gens là ne doivent pas être ennuyés.
Ils ont tant de mal pour exercer leur métier
que je devrais pouvoir toutes leurs idées appuyées ;
tout comme mes amis les banquiers,
dont il ne faudrait pas taxer leur profession
car pour les trader ce seraient une agression.
Ces personnes travaillent pourtant si durement,
pour gagner un petit salaire, presque une misère,
pourquoi ne pas respecter tous ces hommes d'affaires,
et de l'argent en quantité vouloir leur soustraire.
Les bénéfices, régulièrement il le réinsère
dans leur coffre fort qu'ils aident ainsi financièrement
alors que toute cette petite population
existe pour se taire, et peut être mise à contribution.





Monsieur je vous trouve subitement bien petit,
ce qui n'exclut pas évidemment que vous ayez nui ;
prétexter que les autres sont cause de vos ennuis,
voilà une idée qui, pour se disculper point ne suffit.
Peut on néanmoins ouvrir sans retard
quelques petits et curieux placards.
Je m'y attendais, voilà que j'aperçois
quelques beaux et curieux cadavres,
c'est une découverte qui me déçoit
me désole et même me navre.
Dans votre cas je ne peux utiliser je le redoute
mon indéfectible et précieux faucard,
pourtant point il n'y a de doute
quant à vos délires fantaisistes et vos écarts.
Que penser de vos nombreuses et incessantes infidélités,
vous jetez ceux que vous ne pouvez plus presser avec facilité ;
vous servir des autres voilà en quoi votre choix consiste ;
car vous êtes un incurable et dangereux égotiste.

Vous avez beau faire le paon de votre air si triomphant,
en déclarant avoir la plus jolie des femmes de président ;
vous épiez tous les regards qui palpitent de convoitise,
vous avez le jouet le plus désiré vous restez un enfant.
En soirées, vous lâchez votre épouse tout en bavardant,
l'œil inquiet vous jaugez, de peur que cela ne se dramatise,
vous être prêt, tel un chevalier, à sonner de votre olifant
dès que votre belle s'entoure d'une nuée de prétendants ;
auriez vous peur à ce point, de n'être plus à la hauteur,
serait-ce donc un complexe ou une de vos hantises.
Dans ces cercles, vous êtes aussi discret qu'un éléphant,
oubliant que les mantes peuvent tout en poignardant,
déguster le mâle qui se croyant un grand fécondateur
accompli fièrement son devoir en toute franchise.
En chaque femme, sans hésiter se trouve une Charlotte
que rien ne fait reculer, cela ne fait aucun doute
qui d'un Marat, même dans son bain à su poignarder.
Si certains encore se demandent qui porte la culotte,
sur de nombreux clichés même si cela nous déroute,
nous constatons que souvent elle en revêt,
même si la belle pour quelques photos se dévêt.
Maintenant de son passé il ne faut point moucharder.

Deuxième squelette prenant la parole :
Peut être vais-je paraître quelque peu indélicat,
car au royaume d'Hadès, souverain des morts,
vous devez me suivre pour plaider votre sort.
Vous exercez, il me semble, le métier d'avocat ;
bien que j'hésite encore à mieux vous présenter,
dois-je vous introduire comme bonimenteur ?
L'homme qui détruit les emplois, l'exterminateur ;
les lois ou les référendum, vous ne voulez pas respecter.
Descendons rendre visite au maître des lieux,
il saura par son jugement vous donner de l'élan,
car votre cas est des plus affligeant, voir désolant,
navrant même, et surtout très peu glorieux.
Vous, représentant l'état de la laïcité,
vous osez sur le papal anneau décoré
apposer un bien curieux baiser ;
tout cela pour un titre que l'on vous à concédé.
Vous faites preuve d'une stupéfiante domesticité
envers cette secte qui toujours fut possédée
par la recherche des fastes et des objets dorés
œuvrant dans les conflits pour ne pas les apaiser

Comment expliquer un discours aussi religieux,
ou le meilleur homme est ou doit être catholique.
Voici quelque chose qui devient bien diabolique,
les autres humains seraient ils à vos yeux moins prestigieux.
Vous êtes, cher président, une recrue digne d'être roi ;
être aussi religieux, et faire fi des liens du mariage,
jouer la comédie et user de tout votre verbiage
pour faire le grand écart en usant du signe de croix.
Le diable n'en aurait espéré autant d'un vulgaire mécréant ;
violer la confiance que vous avez donné les électeurs ;
de la politique ils pensaient en être les acteurs
alors que pour vous ils n'étaient que néant.

Je laisse votre épouse à la douce vindicte populaire,
car si je l'emmène en ce lieu elle agacerait Perséphone,
en vantant d'autres champs Élysées de sa voix aphone ;
tout en chantant la beauté de son peuple péninsulaire.
Dois-je remettre à plus tard l'usage de ma très chère faux,
que du petit mâle, le peuple de ses gesticulations se lasse,
et pour la grande femelle, que la vieillesse courbe sa carcasse ;
il faut savoir être patient, souffrir et jouir des bons maux.
Certains ici bas se demande puisque ce n'est pas évident,
pourquoi le nom complet de ce petit président,
n'apparaît sur aucune affiche, invitations décrets ou arrêts ;
est ce bien conforme à la loi, et à ses intérêts.
Si l'état civil a enregistré vos prénoms et noms au complet,
pourquoi alors refuser de les employer au quotidien ?
Auriez vous depuis la maternelle ce petit côté simplet
cherchant à cacher par cette cassure un complexe freudien
N'est ce pas une faute évidente dans la procédure,
commettant des actes par une sorte de biffure.

Mais certaines personnes sont transformées par le pouvoir,
en devenant président, celui-ci ne maîtrise plus ces ambitions.
Il veut commander sans rien déléguer jusqu'à l'extrême autorité,
se laissant dévorer, en ne cherchant une totale primarité.
Ces amis ne savent pas s'il agit sciemment, ou sans le vouloir,
ou s'il est sous l'influence d'une étrange manipulation.
Même ses proches redoutent lorsqu'il veut improviser
quand il change un texte, les intéressés il ne veut pas aviser ;
Tous craignent ses crises lorsqu'il se trouve en contradiction ;
créant des taxes multiples aussitôt mises à exécution 
encore faut-il qu'elles ne touchassent que les plus démunis,
point n'est question pour ce faquin que d'autres soient punis,
car il ne faut taxer ceux qui engrangent de rapides bénéfices ;
ce serait contrait à une société si égalitaire et protectrice.

Les personnages politiques trop nombreux sont sans distinction
Il faut comprendre que là, plus qu'ailleurs, sévit le népotisme ;
plus ils parlent de démocratie et d'égalité plus ils favorisent l'élitisme,
à voir les assemblées, ils ne sont pas en voie d'extinction. 
Le peuple ne peut que trop le constater dans les faits ;
les élites ne devront pas s'étonner si l'électorat est insatisfait ;
d'ailleurs, regardez donc un peu à l'assemblée, les professions
de ceux qui devraient vous ressembler dans les commissions.
Toutes ces personnes ont un métier qui n'est point représentatif
des diverses classes sociales car eux sont vraiment improductifs.

Troisième squelette prenant la parole et proposant une recette :
Pour faire un homme politique à multiples mandats,
il faut prendre une louche d'avocat,
certains les aiment mûrs ou bien vert,
d'autres les préfèrent beaucoup plus véreux,
mais attention il ne faut aucunement du juriste vertueux.
Un tiers de commercial bonimenteur, un brin amer
mais comme ils sont en interne plutôt fades,
ajouter pour ces derniers du sel et du piment,
ensuite plusieurs bols à ras bord d'arrogance.
Pour la culture, c'est suivant les goûts une petite rasade ;
trop cher et rare, point n'est trop besoin de cet assaisonnement,
par contre rien ne vaut un politicien ayant croupi en prison, un brin rance.
Mettre beaucoup de miel pour les promesses doucereuses,
afin d'éviter les maux de gorges et les déglutitions dangereuses ;
la même quantité de fiel, pour reprocher à ceux qui ont trop cogiter
d'avoir eut la bêtise de croire en leurs belles paroles.
Rajouter parfois une bonne rasade d'alcool,
c'est ce qui les fait fonctionner car il y a beaucoup de dîners,
ensuite, pas besoin de remuer car tout seul ils savent s'agiter,
et même souvent pour rien cela est dans leur nature ;
surtout lorsqu'on les laisse dans leur fief un peu à mariner
placer le ensuite sur son siège de député ou de sénateur,
s'il s'endort, c'est que vous avez forcé sur l'alcool et la culture.
Il se met à trépider, trop de piments et d'avocats vous avez un orateur;
s'il se met à discourir trop longtemps c'est trop de commercial,
ensuite certains ne se réveillent qu'en fonction des mots clefs c'est crucial
pour ces derniers c'est selon la tendance ou la mouvance
il faut savoir innover suivant les circonstances.






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