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Eirikr  TURGIS de Normandie

Réflexions et créations d'un être tripède tri-cérébral et de quelques autres créatures l'accompagnant

"sans tabou ni censure, sans haine ni racisme, dans un échange de liberté" "Français assurément, Normand entièrement"
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La passion du Christ






La passion du christ ou comment véhiculer certains messages à travers les films





Un des films de Mel Gibson, la passion du Christ, à l’instar des anciennes visions catholiques fait passer les juifs pour seul criminel de Jésus, montrant des juifs corrompus et haineux. Serions-nous, responsable en tant que peuple juif, où suis-je en tant que juif coupable aujourd’hui d’un soi-disant crime vieux de 2000 ans.

Revenons à M. Mel Gibson, ce dernier nie les déclarations du pape Jean XXIII qui disait « pardonne nous la malédiction dont nous avons injustement accablé les juifs » C’en était fini du crime de déicide porté par les chrétiens à l’encontre des juifs. Mais voilà que Mel Gibson dans son film « la Passion du Christ » revisite les évangiles et les transforment à sa guise. Ce qui est plus dangereux encore c’est qu’il déclare « le Saint-esprit s’exprimait à travers moi dans ce film » ainsi par cette déclaration il s’absout de tout, ce n’est pas lui c’est le Christ qui l’a voulue. Encore une fois la voix divine ne parle qu’aux américains, après Busch voici Gibson peut-être ont ils quelque chose en commun, où pratiquent-ils la même passion.

Néanmoins ceci particulièrement dangereux car le cinéma est un redoutable moyen que les américains utilisent depuis longtemps (la preuve s’il en fallait c’est qu’ils ont fait un site où ils mettent à disposition des pétitions pour les gens puissent demander à ce que le film passent dans leur cinéma de quartier) même si cela ressemble à du prosélytisme, il ne faut surtout pas interdire ce film, mais faire des débats. De plus il faudrait dire pour ceux qui accusent les juifs de soi-disant avoir crucifié Ieschoua de Nazareth c’est que pendant l’occupation romaine 250 000 juifs furent crucifiés et 249 999 n’en sont pas revenus. Nous sommes dans une époque ou le religieux resurgit sur la place publique car des esprits malfaisants s’en servent pour asseoir leur pouvoir ou justifier des actes abominables, tant terroristes que pour conquérir des territoires et s’implanter. Ce n’est pas la religion qui est totalement condamnable, bien que, mais ceux qui l'utilisent.

Le plus dérangeant dans ce film c’est que les spectateurs et la plupart des critiques pensent qu’une grande partie du film n’est qu’un prétexte à un bain de sang, et à un voyeurisme sur la torture.

De ce film on l’on accuse les ligues juives d'être trop intransigeantes, de bien vouloir respecter la religion des autres, il ressort un comportement bizarre car la polémique naissant du film créé l’antisémitisme.

Lorsque Mel Gibson délivre soi disant un message d’amour et de pardon de la religion chrétienne, non seulement il apporte par ses déclarations le contraire mais en plus il instrumentalise la religion. Déjà il affirme que ceux qui critiquent son film ne critiquent par l’œuvre cinématographique, mais remettent en doute la véracité des évangiles. Lorsque des personnes au sein de l’église émettent des doutes sur la véracité de certains passages il rétorque que ce sont des personnes qui renie leur foi. Ainsi donc, Mel Gibson est le représentant-commercial de Dieu sur terre et lui seul détient la vérité et peut la mettre en scène. Plus fort que le Pape, où l’un et l’autre commettent les pêchés édictés dans la bible, notamment celui de l’orgueil, car affirmer détenir la seule vérité n’y a t-il pas plus orgueilleux pour des croyants.

Le film devient un véritable révélateur de l’antisémitisme, dans l’article du Monde du 27/2/2004, intitulé « The Passion », succès public et polémique, la rédactrice mentionne à un moment dans son article : j’ai été transportée, confie une jeune femme qui se définit comme « chrétienne » et préfère rester anonyme, elle ajoute aussitôt « Et les deux messieurs qui ont quitté la salle étaient des juifs ! – comme le savez-vous ? – ça se voit !.. ; »

Ainsi donc, ceux qui quitteront le film avant la fin car ne pouvant soutenir les scènes d’horreur, seront accusés d’être des juifs ne supportant pas la vérité.

Ce n’est pas le film qui est polémique, mais plutôt pourquoi il est fait, et ce que les gens vont faire de ce message. D’autant plus que le père de Mel Gibson ne se prive pas de faire des interventions publiques affirmant publiquement des thèses négationnistes à l’encontre des juifs et de la seconde guerre mondiale.

Un écrivain marocain juge le film dangereux, il l’assimile à une gigantesque mission d’évangélisation à l’échelle mondiale, et il indique que Mel Gibson appartient à une secte catholique extrémiste qui ne reconnaît par le Pape. D’autres indiquent que Mel Gibson à fait construire une église où l’on y officie qu’en latin. Après tout pourrait-on dire c’est sa foi, chacun croit comme il veut pourvu qu’il ne diffuse pas de message de haine envers d’autres communautés. Mais lorsqu’il change, transforme des passages du nouveau testament, et qu’il fait fabriquer la croix, dans le film, par les prêtres juifs eux-mêmes qui plus est dans l’enceinte sacré du temple de Jérusalem alors là il va trop loin, de même lorsqu’il « représente un groupe de juifs sanguinaires menées par le grand-prêtre ».

Un écrivain marocain juge le film dangereux, il l’assimile à un gigantesque devoir d’évangélisation à l’échelle mondiale, et il indique que Mel Gibson appartient à une secte catholique extrémiste qui ne reconnaît par le Pape. D’autres indiquent que Mel Gibson à fait construire une église où l’on y officie qu’en latin. Après tout pourrait-on dire c’est sa foi, chacun croit comme il veut pourvu qu’il ne diffuse pas de message de haine envers d’autres communautés. Mais lorsqu’il change, transforme des passages du nouveau testament, et qu’il fait fabriquer la croix, dans le film, par les prêtres juifs eux-mêmes en plus dans l’enceinte sacrée du temple de Jérusalem alors là il va trop loin car sciemment il cherche à provoquer, de même lorsqu’il « représente un groupe de juifs sanguinaires menés par le grand-prêtre. » Ce réalisateur instrumentalise ainsi l’histoire et les mythologies religieuses, pour en faire un acte de haine envers des personnes, car s’il ne prenait pas partie et n’était pas un fervent religieux intégriste cela passerait peut-être mais le fait est qu’il continue sa haine et ses vociférations religieuses en dehors de son film. En plus il se croit inspiré par le divin et recevoir des messages, il ne manquait plus que ça, ce qui peut-être lui permet de se croire tout permis. Le meilleur que l’on aurait pu faire, aurait été de ne point parler de ce film et surtout de ne pas le boycotter, car au nom de la liberté d’expression, dont il se sert largement, cela lui donne le beau rôle et trop de tapages médiatiques ont été organisés. Il est à remarquer que des films qui curieusement sont contre l’église sont plus facilement interdits de diffusion, non pas, par une interdiction contre la liberté d’expression ou par une censure idéologique, mais sous le prétexte que cela pourrait causer un désordre public. Ainsi l’église arrive t’elle à faire interdire des films et retirer des affiches qui ne lui conviennent pas, mais sur ce film curieusement elle fut plutôt muette ; mais peut-être n’ai-je pas eut l’oreille assez fine pour tout entendre. A la limite qu’un personnage veuille faire un film sur ou contre les juifs ne me dérangerait pas chacun est libre de ses opinions pourvues que ce ne soit pas du racisme, mais la honte et le dégoût c’est la propagande qu’il peut faire en dehors du film et par le film. L’on ne sait que trop qu’il est plus facile de faire passer des idées via des films et téléfilms que par des émissions culturelles ou autres. Mel Gibson ne fait plus un film sur une période de l’histoire qu’il croit juste, mais uniquement pour porter son discours raciste, il se sert de la notoriété et de la médiatisation autour de son film pour faire passer ses thèses historiques. Il suffit de constater les dérapages racistes dont il a été l’objet, donc cela corrobore bien la thèse raciste sous-jacente de son œuvre.

Mais je ne le répèterai pas assez, je suis contre toute censure, chacun doit pouvoir s’exprimer, même si parfois cela peut nous mettre hors de nous et en colère, mais en aucune manière il faut faire de tous ces gens des martyrs de la censure. Il faut néanmoins que le gouvernement français respecte la neutralité de la laïcité et n’intervienne pas pour interdire des films contre les catholiques. Chacun s’il n’est pas d’accord avec un film peut ne pas aller le voir ou ne pas lire un livre qui le dérange, la honte c’est de se servir d’un film comme d’un tremplin médiatique pour faire passer ses idées racistes ou pour prêcher une nouvelle bonne parole. J’estime que personne ne peut interdire un film ou un livre sur les religions d’autant qu’il n’existe aucune preuve pour aucune d’elle de ce qu’elles avancent, ce ne sont que mythologies avec parfois ancrage sur des parcelles de mûrs d’histoire mais c’est tout. Comme il ne s’agit que de foi propre à chacun les preuves n’existent pas, mais ce qui fut le plus dérangeant fut le contexte et tout le brassage autour de ce film ; car croire en la divinité de Jésus ce serait comme croire que les dieux ont réellement habité dans les nuages, le ciel ou tout autre lieu où il aurait pu apparaître sur terre.






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